Non, mes biens chers frères, non mes bonnes sœurs, il ne s’agit pas d’une nouvelle note sur un sujet pseudo-érotique. Non. Comme je l’avais précisé dans un précédent billet, il n’est fait dans ce
blog aucune allusion au sexe, ni à tout ce qui peut y toucher de près ou de loin, même avec la main ou ma webcam rotative à fonction infrarouge. Le sexe, c’est comme le marché noir : on le fait
mais on n’en parle pas. Tout ce qui ce passe en dessous de la ceinture est passé sous silence. D’ailleurs, le marché noir, ne constitue-t-il pas une partie des flux économiques sous tes reins ?
Quand je parle de sexe, c’est de manière statistique, médicale ou préventive. Yvette Roudy, très ancienne ministre sous Mitterrand (pas dessus en tout cas) qui je l’espère me lira … si elle y
arrive encore, elle, elle savait parler de sexe, et j’en veux pour preuve sa phrase célèbre : « Je suis pour l'égalité des sexes, je prendrai moi-même les mesures ».
A ce propos, et ce de manière préventive, j’ai lu récemment une étude captivante parue dans le
New England Journal of Medecin, et je ne peux m’empêcher de vous en faire partager les
résultats qui me laissèrent bouche bée, et je pèse mes mots.
Cette étude réalisée avec la participation enthousiaste de 300 hommes et femmes avait pour but de démontrer qu’une personne pouvait augmenter les risques de cancer de la gorge de 250 % en ayant eu
au moins 5 partenaires oraux différents. Alors, Mesdames, ou Messieurs, ca dépend, avant de vous extasier sourire aux lèvres en clamant « le sexe, c’est bon ! », pensez aussi à tout ce que l’on
fait avec.
Mais je m’écarte du sujet. Et comme le soulignait Clara Morgane : « Ce n’est pas en s’écartant du sujet qu’on va aller plus loin ».
Donc comme je le disais plus haut, la raison de mon titre est toute simple : mon beau-frère à un blog. En effet, j’ai reçu à l’instant même un mail de ma chère et tendre sœur qui, généreusement,
m’a offert le lien vers celui-ci. D’après les articles que j’ai pu y lire, il y est question de vélo mais aussi de poésie bucolique des sentiers de la vie qui peuvent nous conduire par quelques
coups de pédale énergique vers des torrents d’eaux inconnus cachés dans les bois profonds de l’insouciance parcouru par cette homme moitié Poulidor moitié Pivot jusqu’à s’en escagasser la gueule
sur les trottoirs.
En résumé,
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