alka-seltzer
Informatique : Discipline qui traite de tous les aspects, tant théoriques que pratiques, reliés à la conception, à la programmation, au fonctionnement et à
l'utilisation des ordinateurs. Contre indication : Ne pas donner aux personnes de moins de 15 ans. Pour les détenteurs d'un pace maker, ne pas utiliser dans un cadre
Wifi. Sauf avis contraire de votre médecin, ne pas utiliser pour une blonde, même après une couleur. Posologie : pour un informaticien, de 5 à 8
heures par jour. Pour un adolescents, pas plus d'1 heure par jour. Pour un newbi ou un Kevin : une demi-heure par an. Pour une blonde, si elle insiste, n'oubliez pas de mettre
sous tension l'ordinateur au préalable sous risque de crise de nerfs. Effet non souhaité et génant : chez la personne agée, tremblement, maux de tête. Chez le newbi
et Kevin, imcompréhension totale, pas de maux de tête, vulgarité. Chez la blonde, trouble obsessionnel compulsif, ataxie. Avant toute utilisation, demandez l'avis à votre
médecin.
Alors, oui, je sais, certains me diront que j’exagère dans mes propos, que mon altruisme légendaire ne fait que limiter mon discernement sur la capacité intellectuel de certains toqués du mulot double cliqué ou autres développeurs informaticiens dilatés du cortex à la seule vue de quelques ligne de Java. Mais quand même ! N’exagérons pas ! Une fois de plus, la limite vient d’être franchie.
Voilà plusieurs semaines que l’on m’envoie des liens vers le même site qui ne présente à mon goût, aucune utilité et aucun intérêt en soi ni en lui-même. J’en veux pour preuve qu’à chaque fois je clique dessus, et qu’à chaque fois j’ai toujours cette pulsion irrésistible d’occire l’expéditeur de tels liens en le lynchant à coup de câble USB ou bien en lui enfonçant ma webcam rotative afin de lui faire comprendre ce que provoque en moi cette passion pour l’exécrable inutilité exagérée par une verve sans peur et sans reproche dont la tiédeur ne peut que me rappeler les faces désenchantés de ces chanteurs qui ne savent conjuguer que le verbe aimer à toutes les personnes mais seulement au temps de l’indicatif !
Et j’ose ! Oui ! J’ose vous en donner le lien ici afin de vous faire partager ma haine du jour ! Et vous comprendrez, mes chers compatriotes, que l’on ne peut laisser de place à de telles ignominies sournoises. Car à toi aussi, mon frère, et à toi aussi ma sœur, un jour, à toi aussi, un jour, on t’harcèlera de ce lien. Et ce jour là, toi aussi, tu comprendras ma souffrance.
Merci !
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