alka-seltzer
Informatique : Discipline qui traite de tous les aspects, tant théoriques que pratiques, reliés à la conception, à la programmation, au fonctionnement et à
l'utilisation des ordinateurs. Contre indication : Ne pas donner aux personnes de moins de 15 ans. Pour les détenteurs d'un pace maker, ne pas utiliser dans un cadre
Wifi. Sauf avis contraire de votre médecin, ne pas utiliser pour une blonde, même après une couleur. Posologie : pour un informaticien, de 5 à 8
heures par jour. Pour un adolescents, pas plus d'1 heure par jour. Pour un newbi ou un Kevin : une demi-heure par an. Pour une blonde, si elle insiste, n'oubliez pas de mettre
sous tension l'ordinateur au préalable sous risque de crise de nerfs. Effet non souhaité et génant : chez la personne agée, tremblement, maux de tête. Chez le newbi
et Kevin, imcompréhension totale, pas de maux de tête, vulgarité. Chez la blonde, trouble obsessionnel compulsif, ataxie. Avant toute utilisation, demandez l'avis à votre
médecin.
Chères lectrices, chers lecteurs, c’est dans un émoi les plus profonds que se trouve mon être. En effet, qu’elle ne fut pas ma surprise hier au soir lorsque mes yeux furent pris d’étranges convulsions faisant éjecter mes lentilles de contacts sur l’écran LCD suite à une lecture peu habituelle. Ceux qui suivent régulièrement ce blog savent de quoi je parle. Pour les autres, je ne peux avoir que de la peine en sachant qu’ils ne connaissent pas le vrai bonheur terrestre : lire mon blog. Ma compassion subite, ma simplicité rare et ma générosité envers tous les néophytes informaticiens pseudo avant-gardistes me poussent à retranscrire les faits.
Hier au soir donc, en allant faire un p’tit tour du côté de mon blog, ne fus-je pas surpris par le passage d’un inconnu laissant derrière lui un ‘trackback’ après mon dernier billet comme on laisse un chien en plein été au bord de la route sans un paquet de croquettes. Seule piste, un lien qui me donna l’ultime indice me révélant au grand jour tout le mystère de l’affaire, me sentant ainsi un peu comme Miss Marple ‘Au club du Marquis’, comme Sherlock Holmes dans ‘L’étrange affaire du chat de la mère Michèle’, comme Derrick dans Julie Lescault. Je savais à présent qui se cachait derrière ce lien. Non, pas Derrick, mais Lightman alias M. Sébastien Pissavy.
Pour ceux et celles qui ne le connaissent pas, il a fait ça, et puis ceci, et enfin cela. Et je suis sûr que j’en oublie.
Il est très surprenant que, depuis mon arrivé sur le site du Village d’Entreprise, je ne l’ai jamais croisé. Quoique pas si surprenant, étant donné nos différences d’étage (allons-nous faire un remake de l’Assommoir ?) et nos horaires divergentes, ceci peut expliquer cela.
Toutefois, je suis allé lire ce fameux article relatant l’existence de mon entreprise sur son blog. Et j’en fus touché, et Michel aussi. Je vous le retrace ici, à la virgule près :
Spherio.Tek : dépannage informatique à Aurillac
J'ai trouvé dans ma boîte aux lettres, en fin de semaine dernière, une pub pour une nouvelle entreprise aurillacoise de dépannage et formation informatiques : Spherio.Tek.
Surprise : la boîte est basée dans le même bâtiment que nous au Village d'Entreprises de Tronquières ! Surprise bis : en tapant Spherio.Tek sur Google, je me suis aperçu que le fondateur avait un blog ! Voici l'adresse : http://alka-seltzer.over-blog.com
Meilleurs vœux de succès à cette nouvelle entreprise TIC cantalienne !
N’est-ce point jolie que toute cette prose. Après lecture et relecture, j’ai pu constater avec effarement, et la faute est mienne je le reconnais (pour une fois !), que j’ai commercialisé un nom d’entreprise sans y attacher un nom patronymique de PdG, autremement dit : moi. « Est-ce honteux ?» me direz-vous. Le premier manager venu de type Yvette Horner ou autre chanteuse de Prisunic vous direz tout de suite que c’est l’image de l’homme qui compte. On en comprend un peu plus sur l’état actuel de la fameuse accordéoniste dont seul l’instrument a su garder intact ses rides d’origine. Le second manager venu de type Lorie ou autre bécasse habillée par Jean-Paul Gaultier (le tissu coûte cher, c’est pour ça qu’il n’en met pas beaucoup), le second manager vous dira sans hésitation « La fille on s’en fout. C’est le stock qui faut vendre ! »
Face à ce choix, je ne peux rester que dubitatif, et demeurant sans solution évidente. C’est décidé, je vais faire les deux : le nom de l’entreprise et mon nom. Comme me le disait Nayru il y a quelques années de cela : « De toute façon, toi, quand on te propose deux solutions, tu en trouve toujours une troisième. »
Plus je lis mon blog, plus je me sens obligé de prévenir les anciens mais aussi les nouveaux lecteurs quant au contenu de ce blog. Il me permet de déballer mes pensées oniriques, tout mes maux pluridisciplinaires mais pas pour autant existentiels (loin de moi l’idée de me diriger vers une carrière de psycho-rigide) tout en exécutant des prouesses pseudo-littéraires en tentant d’avoir un brin d’humour. N’ayant pas le temps d’entretenir une relation durable avec un journal intime qui finirait de toute façon à la poubelle comme la plupart des relations papiers que j’ai pu avoir dans ma jeunesse, j’ai préférais opter pour une version numérique ne me posant ainsi aucune contrainte mais plutôt des avantages. Le petit plus est d’en faire profiter son entourage connu ou inconnu et même de les faire participer.
Donc, et je tiens à le souligner, si vous vous trouvez ici, dites-vous bien que vous l’avez bien cherché. Si vous lisez tout ce qui s’y trouve, je ne suis pas responsable des conséquences cardiologiques ou cérébrales qui en résulteront sur vous. Vous êtes prévenu. Alors, dans cette entente, vous pourrez reprendre les dernières paroles du Christ : « Avant je croyais, maintenant je suis fixé ».
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