Vendredi 10 février 2006

    Mes amies, mes amis, à l’heure où je vous parle  … Houlà ! 02H09 ! Cornegidouille de la Mère Dodu. Il est très tard. Ou très tôt. Tout dépend de quel point de vue on se place. C’est la même chose pour l’histoire du verre à moitié plein ou à moitié vide. Mais moi je vous pose la question : si on vide le contenue dans un verre plus petit, est-ce que d’un seul coup le verre n’est pas simplement plein !!!!

    A l’heure où je vous parle, disais-je avant que je ne sois interrompu par moi-même, je suis extrêmement désappointé. Alors que mon entreprise devrait figurer sur la liste du Registre des Entreprise, il n’en est rien. Et contrairement à ce que pourrait dire certaines mauvaises langue, et moi le premier, il ne s’agit pas là d’un problème provoquait par un quelconque réseau administratif étatique. Non. Il est question en fait des petits messieurs du barreau sur lesquels je n’en dirai pas ‘plus’.

    Du coup, la nuit, je cauchemarde. Est-ce bien raisonnable ? A mon âge. Je vous le demande.

    Afin de résorbé le problème, je me suis décidé à me lever et à m’auto-prescrire une médicamentation extrême : une demi-tablette de chocolat. Le tout sur un fond musical farmerien. J’écoute le dernier single de son album « Avant que l’ombre ». C’est étrange, mais plus elle va de l’avant, moins on sent qu’elle va en revenir. Et pourtant, elle en a fait des tubes qui lui ont permis d’avoir un peu d’argent de poche à la fin de chaque mois. Mais là, je pense que ca va être plus souvent des nouilles au beurre.

    A propos de tubes musicale, ou de single pour faire plus moderne, j’ai une anecdote intéressante. C’est à la sortie d’un concert que Melle Forgèmeça … je crois que son prénom était Annick… Oui, c’est ça, Melle Annick Forgèmeça. Elle était journaliste pour un grand magazine musicale de l’époque, ‘Estrade’. Donc, c’est à la sortie d’un concert donné par Dalida qu’elle s’est retrouvée devant la chanteuse au regard troublé… troublant, pardon. C’était sa première interview. Et c’est toute timide qu’elle s’en est approchée. Le dialogue reste encore légendaire. Je vous le retranscris :
« - Mademoiselle Dalida, c’était merveilleux, tout le public était en émoi devant vous. Quel est votre secret ?
- L’amour pour le public. C’est ça le secret.
- Vous venez d’interpréter pour la première fois votre dernier titre en public « Mourir sur scène ». Pourquoi cette chanson ?
- C’est la raison de ma vie. Je suis une artiste. Je veux faire le bonheur de mon public. Mais toi petite, que penses-tu de cette chanson ?
- Moi, pour vous dire franchement, je pense que c’est le tube de votre vie et qu’il va vous mener encore plus haut ! »
    Trois jours plus tard, le 2 Mai 1987, on apprenait la mort de Dalida. Elle c’était donné la mort en avalant un tube de barbiturique. Et une heure après cet évènement tragique, on apprit qu’une petite jeune journaliste d’’Estrade’ avait terminée sa carrière précocement en se faisant virée à grand coup de pompe dans le derrière.

    Comme le disait la pulpeuse Clara Morgane :« vous savez, tout le monde vous le dira : les hommes du show-business ont été très dur avec moi».

    Sur ces bonnes paroles, je vous dis : bonne nuit.

par Alka-Seltzer publié dans : Historique
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