alka-seltzer Informatique : Discipline qui traite de tous les aspects, tant théoriques que pratiques, reliés à la conception, à la programmation, au fonctionnement et à l'utilisation des ordinateurs. Contre indication : Ne pas donner aux personnes de moins de 15 ans. Pour les détenteurs d'un pace maker, ne pas utiliser dans un cadre Wifi. Sauf avis contraire de votre médecin, ne pas utiliser pour une blonde, même après une couleur. Posologie : pour un informaticien, de 5 à 8 heures par jour. Pour un adolescents, pas plus d'1 heure par jour. Pour un newbi ou un Kevin : une demi-heure par an. Pour une blonde, si elle insiste, n'oubliez pas de mettre sous tension l'ordinateur au préalable sous risque de crise de nerfs. Effet non souhaité et génant : chez la personne agée, tremblement, maux de tête. Chez le newbi et Kevin, imcompréhension totale, pas de maux de tête, vulgarité. Chez la blonde, trouble obsessionnel compulsif, ataxie. Avant toute utilisation, demandez l'avis à votre médecin.
Je suis arrivé sur ça par hasard .... bon ok pas complètement, mais bon, j'ai pas d'explication à donner après tout ! Enfin bref, encore une vidéo qui m'a bien fait rire.
Une petite video pour vous faire patienter. Voici une amie de Becky :
Chères lectrices, chers lecteurs, Chères auditrices, chers auditeurs, A vous mes amis, la grande et pulpeuse Ludoffy, Toi ô Nayru, mon petit Flocon parisien A toi, Kévin, qui croit encore que le dictionnaire ne sert qu’à caler ta console, A vous mon bon Roy aurillacois en pleine ascension.
C’est dans un embarra profond que j’ai dû reprendre aussi vite le micro. Et contrairement à ce que pourraient dire les mauvaises langues, ce n’est pas par égocentrisme que je ne parle que de moi. Quoique, c’est affreux, mais si je ne parle pas de moi, j’ai l’impression de ne pas être là. Non. Si je me suis précipité au travail de ma nouvelle note, c’est que durant la nuit du 24 au 25 mai 2006, date qui sera marqué dans mon esprit d’une pierre numérique, j’ai vécu ce que l’on pourrait appeler une crise de fou rire passagère avec un soupçon de tendresse et de dédain. Alors que je parcourais mon blog afin de relire les élucubrations de cet aurillacois unique en son genre, c'est-à-dire moi, que ne fus-je pas surpris lorsque mon regard tomba sur un commentaire d’une ancienne note que j’avais omis de lire. A la vue des quelques mots, mon cœur palpita. Afin de vous remettre dans le sujet, il s’agit de la note du 14 Février 2006 où je vous dévoilais au grand jour l’aboutissement de la gestation longue et périlleuse mais pourtant sans péridural de mon projet de création d’entreprise. Je vous invite à relire ce faire-part binaire, ainsi vous pourrez revivre comme moi cet instant de joie et ce, autant de fois que vous le voudrez. Si comme moi la curiosité malsaine vous amène à lire les commentaires accompagnant chaque note, vous serez alors amené comme moi encore à trouvé ce fameux petit commentaire. Le premier professeur de français venu remarquera tout de suite l’employabilité répétitive des termes ‘comme moi’. Et je sais qu’au fond de son petit esprit de fonctionnaire allégorique, il va se dire « Tiens, ca va phrase est mal construite, il a dit ‘comme moi’ deux fois. C’est nul ». Et oui, c’est nul. Comme toi, et deux fois. Pour faire gagnez du temps, je vous le lis ce commentaire, là, tout de suite, en direct, présentement, sans léger différé mais avec une pointe de romantisme. Vous allez voir, ca vaut le détour. Piano, s’il vous plait.
Alors, c’est daté du 25 avril 2006.
Bonjour, Bravo, vous êtes courageux ! Se lancer dans un secteur bouché c'est héroïque. Et oui, si vous aviez fais une étude de marché vous auriez vu que vous êtes désormais le 9eme à s'installer pour une ville de 30 000 habitants..... (Là, il met 5 points de suspensions. Je ne sais pas trop pourquoi, j’y réfléchis encore. Par contre, il en aurait mit 3 … je me serais aussi posé la question)
Et c’est signé AlfaMicro, et un lien vers son site web est gracieusement laissé.
Alors, que dois-je dire, que dois-je faire. Dois-je me révolté et être moi aussi doté d’un sans-gêne sans peur et sans reproche ? Ou bien dois-je la jouer profil bas, baba cool, du genre « Attends man, soit soft, t’es trop speed là ! Tu veux de l’air pur ? J’ai de l’herbe si tu veux » où comme me le conseillerait surement ma mère en me disant « Laisse-le dire te dis-je. Il s’arrêtera bien tout seul » ? Je sais que parmi mon auditoire, plusieurs de mes amis connaissent déjà la réponse. Je suis d’un tempérament calme, et je prends beaucoup sur moi. Donc, je ne dirais rien. Je vais laisser ça, là, comme çà, comme un chien laisserai ses déjections dans le caniveau espérant qu’un jour la pluie ou l’éboueur l’emportera plus loin vers des papiers lotus en mal d’amour. Non mais vous rigolez ou quoi ?! Je ne vais pas tenir le rôle de la Gervaise aurillacoise qui va se laisser écraser par le premier morveux venu sous prétexte qu’il croit détenir la science infuse ? Car, non, la science n’est pas infuse. C’est le thé qui s’infuse, Monsieur ! Et qu’on ne vienne pas me taxer de grossièretés passagères car j’ai moi aussi le droit de réponse. Il faut que je me calme, car à cette allure, je vais enfin peut-être réussir à faire plus de bruit que ma voisine du dessus. Comme le bac approche à grand pas, petit Kévin, je te propose de faire quelques révisions sur ce que je connais de plus beau au monde : l’étude de texte. Prends ta tête à deux mains mon lapin. Etant donné que je n’ai pas le nom de l’auteur mais juste la marque de fabrique, permettez-moi de vous nommez simplement mais avec modestie, Monsieur AlphaMicro. Alors comme ça, vous me trouvez courageux ? Je ne vous le cache pas. Je ne manque pas de courage. Je suis quelqu’un de très téméraire et très déterminer. Et, pour ne pas vous laissez dans votre soif de me connaître d’avantage, je vais préciser mon propos. Sachez que pour en arrivez là où je suis, c'est-à-dire sur un canapé recouvert d’une tenture acheté par mes soins et mes économies, il m’a fallu guerroyer les nombreux soldats de la vie : l’école, l’université, le chômage, l’emploi … même l’ANPE. Mais ce qui m’a permis de tenir, c’est d’avoir eu des icônes d’héros dans mon cœur et mon estomac. Je pense notamment à celui qui a bouleversé les français par son génie machiavélique et pourtant si novateur : je parle bien évidemment de JR Ewing. Mais aussi à cette femme qui a su à une époque plus lointaine se faire sa place parmi les grands du monde, successivement en France, aux Etats-Unis et au Canada, seulement en agitant sa poitrine. C’est Angélique, la veuve Peyrac, et non pas comme certains aurait pu le croire Mireille Mathieu. Elle, c’est au Japon qu’elle est connu, mais pas pour les mêmes raisons. C’est parce que nous on n’en voulait plus. Se lancer dans un secteur bouché c’est héroïque. Merci dès le départ de me placer au même rang que le Général De gaulle et Saint Louis, mais ma modestie me pousse d’avance à refuser cet honneur. Voyez vous Monsieur AlfaMicro, comme vous le dites avec intelligence et brio, et si je le précise c’est que je suis on ne peut plus d’accord avec vous (profitez-en, ca va pas durer), voyez vous, si le secteur de l’informatique est bouché, c’est sans doute là raison pour laquelle je n’ai pas réussi à extraire d’un patron de ce qui se fait de mieux aux yeux des jeunes lycéens boutonneux et pavé en main : un contrat. Bien sûr, et ce que me disait mon Flocon bien-aimée juste avant de passer la main dans le tuyau de l’évier : « si c’est bouché, y’a qu’a siphonner ! » Je m’étonne tout de même de votre phrase. En effet, comment peut-on à votre âge, vous qui semblez jeune, fort et dynamique, se laisser aller à des idées noirs d’abattement sur soi ? Il me semble au contraire que plus le projet est difficile, plus le but est intéressant à atteindre. Mais pour confirmer votre propos dans lequel vous semblez si à l’aise, vous m’avancez comme argument introduit par une objection d’évidence la phrase suivante : « Si vous aviez fais une étude de marché vous auriez vu que vous êtes désormais le 9eme à s'installer pour une ville de 30 000 habitants ». Déjà, Monsieur, voyez moi choqué par autant de familiarité. Que vous soyez le premier ou le centième d’une dynastie hongroise, c’est votre problème. Si le plaisir de numéroter l’arrivée des moutons vous pourchasse la nuit, c’est votre droit. Mais que l’on me tamponne l’arrière train au fer rouge, là, je dis assez ! Mais Monsieur, j’ose espérer pour vous que vous n’avez pas arrêté votre étude de marché à la population d’Aurillac, qui ne l’oublions pas, et ma ville natale, celle qui a béni de son parapluie baleiné de fierté le sang qui coule dans mes veines. Car Aurillac est plus qu’un chef-lieu départemental, c’est la capital du Cantal. Et je sais de quoi je cause. Je n’ai pas l’habitude de faire tout un fromage pour rien ! Car contrairement au gruyère qui est plus plein de creux que creux de plein, le Cantal lui pèse 150 000 kilos d’auvergnats.
Ah, va, jeune patron, je ne te hais point. Je tiens à préciser à vous tous que j’ai quand même osé cliquer sur le lien. Oui, Monsieur AlphaMicro, je suis allé visiter votre site web. J’y ai appris une grande nouvelle. Vous fêtez vos un an d’existence patronale. Bravo. Félicitation. Et ca vient du fond du cœur. Je ne suis pas rancunier. On a chacun ses petites faiblesses, son petit mal de vivre. Moi-même, et c’est à peine croyable, j’ai aussi des défauts. Il m’arrive moi aussi d’écraser des chats sur la route. Après tout, il n’avait rien à faire là. Quand on n’a pas de voiture, on reste chez soi.
Chères lectrices, chers lecteurs, Chères auditrices, chers auditeurs, A vous mes amis, la grande et pulpeuse Ludoffy, Toi ô Nayru, mon petit Flocon parisien A toi, Kévin, qui ne sait toujours pas écrire ton prénom, A vous mon bon Roy aurillacois en pleine ascension.
C’est avec une immense joie que je vous livre oralement mon billet. Je cherchais en vain une façon de vous surprendre. Histoire de ne pas vous laisser dans la monotonie de vos lendemains qui déchantent, j’ai pris la décision que, de temps en temps, je m’emploierai à mettre en ligne les résultats de mes pensées de manière buccale. Attention, je le répète à tous les névrosés, pervers, et autres introvertis freudiens de ça, de moi et dessous moi, qu’il ne sera nullement question de sexe. Je sais, je vais en décevoir plus d’un, mais la déontologie eucharistique qui baigne mon être fait qu’un tel sujet ne sera jamais abordé afin de ne pas déborder sur des chemins obscurs et sombres qui en feraient rougir plus d’un. Si vous avez la joie d’entendre ma voix, vous le devez à la grande et pulpeuse. En effet, ce dernier ne sachant pas lire plus d’une ligne sans prendre un Alka-Seltzer sous peine d’avoir de terribles maux de tête... Rendez-vous compte, il lui aura fallu un an pour finir le premier volume de Martine ... « Martine et l’alphabet ». Je ne pouvais rester là sans rien faire, et je me suis vu contraint et forcé de solutionner ce problème. C'est alors que je fêtais comme chaque année la victoire de 1945 devant ma télévision en visionnant la énième diffusion de « Don Camillo » … C’est un film dont je ne peux me lacer étant donné son thème toujours d’actualité : la gauche au pouvoir et la droite au clocher. Ah non, pardon. C’est l’inverse. J’ai un peu de mal à suivre c’est temps-ci. Remarquez, on peut avoir le bénéfice du doute avec ces histoires de CPE, de Clearstream, d’élection présidentiel. Je n’arrive plus à savoir qui détient le pouvoir exactement : la droite ou la gauche, l’Etat ou le peuple, les syndicats ou les lycéens, les travailleurs ou les chômeurs. Quoique, on peut se poser la question inverse : est-ce que quelqu’un a le pouvoir ? Et le pouvoir de quoi, après tout ! Prenez l’affaire Clearsrteam par exemple, voilà une affaire intéressante. Franchement, de révéler au grand jour que la droite n’a pas été aussi sainte que l’on pouvait le penser, je suis sûr que tous les français ont été surpris par cette nouvelle bouleversante. Mais ne poussons pas mémé dans les orties. On le fera l’an prochain. Je fêtais donc mes aïeux gaullistes, disais-je, et je fus brusquement surpris par l’une de ces idées qui jaillissent de ce membre que plus d’une personne me jalouse secrètement. Je parle bien évidemment de mon cerveau. Et c'est à ce moment précis d'historicité hallucinatoire, par le miracle de la technologie et de mes neurones, que naquit cette verve ultime d'esprit auditive dont vous pourrez désormais écouter les balbutiements de cet aurillacois tout en apaisant votre esprit et vos yeux. Heureux ceux qui ne voient plus, le blog des cieux est à eux. Quoi de mieux que d’entendre une voix angélique qui n’est autre que la mienne. J’ai bien pensé malgré tout mettre à contribution les compétences buccales de Nayru, mais cette dernière se révélant après audition trop dangereuse pour vos oreilles chastes, je dus m’y résigner. En effet, c’est le petit Kévin qui portait les casques durant les essais. Et le pauvre n’a pas compris ce qui lui arrivait. La voix plus que sensuel de notre amie peut porter à confusion. On ne sait pas exactement si elle récite le passage d’un livre de Régine Deforges ou bien si elle est en train de faire le dernier test de Jeune et Jolie. Toujours est-il, les parents du petit Kévin sont venus me voir en m’expliquant que pour lui cela avait été une épreuve très dure. Je tiens au passage à préciser à ceux n’aurait encore que l’image et pas le son, et à tout les récalcitrants de la technologie moderne, que l'intégralité de mes exposés audio seront toujours accessibles en format texte. Je ne peux pas me permettre de vous exclure par faute de goût. Soyons simples et accessibles. Je vous dis à très bientôt, et ce sera là la conclusion de cet évènement, et je vous invite à participer activement à cet échange peu ordinaire. Je rappelle à tous les toqués du mulot double-cliqué que pour me faire parvenir un mail, vous n’avez nullement besoin d’acheter de timbre. Facilitez-vous la vie en laissant un commentaire au bas de la note du jour.
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