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Vendredi 18 avril 2008
Rappelez-vous, ca ne durait que quelques minutes, mais c'était à mourir de rire.
Histoire de remonter dans le temps, dans les années 80, voici un épisode que j'affectionne particulièrement.

par Alka-Seltzer publié dans : News
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Dimanche 6 avril 2008
Rappelez-vous, lors d’un de mes précédent billet (celui du 24/08/05), je dévoilais au grand jour, tout honte bu, l’objet de ma convoitise. Et bien, j’ai fait le pas !
Et oui, j’ai un Pocket PC (oui, je sais, encore Microsoft). Mais que voulez-vous, depuis le temps que j’en voulais un. Depuis plusieurs années je me jurais d’en posséder un : c’est chose faite. Il s’agit du HTC Touch (en blanc).



Et vous voulez que je vous dise : c’est bien pratique.
Je n’en ai pas encore fait le tour, mais déjà les fonctions présentes sont, ma foi, bien intéressantes. Je donnerais un avis plus détaillé un peu plus tard. Là c’est encore trop frais puisque je l’ai acquis il n’y a même pas dix jours.
par Alka-Seltzer publié dans : News
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Vendredi 21 mars 2008
Voici la version d'une question "bonus" de chimie posée à l'université de Nanterre. La réponse d'un étudiant a été si loufoque que le professeur l'a partagée avec ses collègues, via Internet, et c'est pourquoi vous avez le plaisir de la lire ....

Question Bonus: « l'enfer est-il exothermique (évacue la chaleur) ou endothermique (absorbe la chaleur)»

La plupart des étudiants ont exprimé leur croyance en utilisant la loi de Boyle (si un gaz se dilate il se refroidit et inversement) ou ses variantes.

Cependant, un étudiant eut la réponse suivante:


Premièrement, nous avons besoin de connaître comment varie la masse de l'enfer avec le temps. Nous avons besoin de connaître à quel taux les âmes entrent et sortent de l'enfer. Je pense que nous pouvons assumer sans risque qu'une fois entrées en enfer, les âmes n'en ressortiront plus. Du coup aucune âme ne sort.

De même pour le calcul du nombre d'entrées des âmes en enfer, nous devons regarder le fonctionnement des différentes religions qui existent de par le monde aujourd'hui. La plupart de ces religions affirment que si vous n'êtes pas membre de leur religion, vous irez en enfer. Comme il existe plus d'une religion exprimant cette règle, et comme les gens n'appartiennent pas à plus d'une religion, nous pouvons projeter que toutes les âmes vont en enfer...

Maintenant, regardons la vitesse de changement de volume de l'enfer parce que la Loi de Boyle spécifie que « pour que la pression et la température restent identiques en enfer, le volume de l'enfer doit se dilater proportionnellement à l'entrée des âmes ». Par conséquent cela donne deux possibilités:

1) si l'enfer se dilate à une moindre vitesse que l'entrée des âmes en enfer, alors la température et la pression en enfer augmenteront indéfiniment jusqu'à ce que l'enfer éclate.

2) si l'enfer se dilate à une vitesse supérieure à la vitesse d'entrée des âmes en enfer, alors la température diminuera jusqu'à ce que l'enfer gèle.

Laquelle choisir ?

Si nous acceptons le postulat de ma camarade de classe Jessica m'ayant affirmé durant ma première année d'étudiant « Il fera froid en enfer avant que je couche avec toi », et en tenant compte du fait que j'ai couché avec elle la nuit dernière, alors l'hypothèse doit être vraie. Ainsi, je suis sûr que l'enfer est exothermique et a déjà gelé … Le corollaire de cette théorie c'est que comme l'enfer a déjà gelé, il s'ensuit qu'il n'accepte plus aucune âme et du coup qu'il n'existe plus... Laissant ainsi seul le Paradis, et prouvant l'existence d'un Etre divin ce qui explique pourquoi, la nuit dernière, Jessica n'arrêtait pas de crier "Oh.... mon Dieu !...."



Cet étudiant est le seul ayant reçu la note 20/20
par Alka-Seltzer publié dans : News
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Dimanche 2 mars 2008
 
Chères lectrices, chers lecteurs,
Chères auditrices, chers auditeurs,
A vous mes amis, la Grande et Pulpeuse Ludoffy, Toi Ô Nayru, mon Petit Flocon parisien,
A toi Kévin qui attends toujours la veille de la rentrée pour faire tes devoirs,
A vous mon bon Roy aurillacois en pleine ascension.



C’était l’une de ces nuits froides aurillacoises de Février, comme nous les connaissons si bien ici. Assis mollement mais surement sur mon fauteuil face à mon écran d’ordinateur, je passais en revu la comptabilité de mon entreprise au peigne fin. Cela faisait déjà près de 4 heures que je saisissais au clavier d’une main tremblante de fatigue des chiffres qui finissaient par avoir ni queue ni tête. Les pupilles gonflées par les cathodes scintillantes, je me sentais harasser par le pénible devoir comptable. Tout était calme dehors. Tout était nuit. L’appartement demeurait silencieux. Seul persistait doucement le ronronnement rassurant du chat. Je ne savais pas encore que ce soir là, j’allais une nouvelle fois être le témoin des ravages de la technologie moderne.
Mon écran m’afficha l’arrivé d’un nouveau mail. Tandis que ma main gauche m’apportait ma bouffée d’oxygène tabagique, je commençais machinalement à titiller la souris de ma main droite pour agrandir ou réduire les éventuelles fenêtres afin de connaître l’expéditeur de ce message nocturne. L’oiseau d’éclair allait me révéler au grand jour un nom auquel je ne m’attendais pas. Une effroyable douleur parcouru mon échine lorsque ces 5 lettres firent éclater mes iris.

C’était elle. Qu’avait-elle pour m’écrire aussi tardivement ? Un drame se serait-il produit à son égard ? Avait-elle encore était victime d’un de ses thés trop sucré pour son palais dont les papilles sont plus sensuellement délicates aux goûts amers, âpres et sirupeux ? Ou bien alors serait-elle prise d’une folie passagère comme elle a coutume de faire après avoir déniché l’une de ces poupées miniatures en kit tant convoitées par tout les hommes aux violence conjugales exacerbées ? (on peut facilement leur démonter la tête sans qu’elles se plaignent)

Le double-clic qui allait m’apporter les réponses prit moins de temps qu’il n’en faut à Britney Spears pour descendre une bouteille de téquila, c'est-à-dire moins de une seconde.

Le drame était enfin là, sous mes yeux. Au fur et à mesure que je lisais ses mots, un sentiment de haine mélangé à de la pitié naquît en moi. Elle n’avait pas pu résister. Elle avait recommencé. Elle, qui m’avait juré devant Dieu de ne plus recommençait, qui avait tant fait souffrir de monde, ses amis. Ses amis qui avaient gardé espoir en elle, pensant que le mal qui l’avait rongé autrefois était mort et enterré. Mais non, le pire était à craindre. Le pire était là : Nayru a un nouveau blog !

Plus j’y vais, plus je me dis que les gens sont masochistes. Dans la destruction, certains n’hésitent pas à faire de la répétition dans l’action. On pourrait penser que cela leur servirait de leçon. Mais non, ils insistent, ils persistent, croyant que cette fois-ci, ce sera la bonne.

Ma pauvre Nayru, Dieu a pitié de toi. Mais soyons indulgent avec elle. Après tout, elle me permet par la même occasion de m’appliquer à une nouvelle note. Vous vous rendez compte, cela fait 3 ans que je m’efforce à écrire aussi régulièrement que possible sur ce blog. J’ai à mon actif environ 70 articles. C’est à la fois peu et beaucoup. Vous en connaissez vous des jeunes qui écrivent autant ?
Evidemment, ce que j’écris ou dit ne peut pas plaire à tout le monde. Et j’en suis sincèrement et tristement ravi. Je ne cherche pas à être en harmonie avec autrui. Je ne suis ni pour ni contre quelqu’un ou quelque chose. Je donne mon avis, voilà tout.
D’ailleurs, suite à mon dernier billet stéréophonique, la Grande et Pulpeuse est venu me voir pour me donner son avis sur celui-ci. Etant donné que j’avais abordé un sujet peu humoristique à son goût, je ne fus pas surpris d’entendre de sa bouche des insanités ordurières à mon égard. Je le revois encore devant moi avec la même posture que pourrait avoir un orang-outan de Malaisie incompréhensif face au test de l’éventail. En effet, sauf si vous l’ignorez, ce qui fait la différence entre l’Homme et la bête, c’est la logique. Présentez un éventail à un singe, il remuera la tête au lieu d’agiter la main. Présentez-le à un homme, soit ce dernier vous le rendra en vous faisant aisément comprendre qu’il ne s’agit pas là d’un outil médico-chirurgical orienté à la coloscopie, soit vous aurez droit à l’intégralité d’un spectacle de Zizi Jeanmaire si vous avez eu la chance d’interroger Karl Lagerfeld.

L’erreur est humaine. Et l’Homme vie dans l’erreur. C’est fatidique. Nayru, la Grande et Pulpeuse ne sont que des exemples parmi tant d’autres. Certes, ce sont des exemples dont je prends plaisir à utiliser ici même. L’amitié, ce n’est pas simplement rire avec les autres, c’est aussi rire des autres.

Cela me rappelle une anecdote. Cela se passait durant ma deuxième première année de faculté de droit sur Clermont-Ferrand. Ben tiens. Vous voyez, moi-même à l’époque je pratiquais le masochisme scolaire tout en étant sadique parental. Ils souffraient du fait de me voir pourrir parmi les nantis sur les bancs de la société. En fait, si j’ai effectué une seconde année, c’était pour être bien sûr que je n’aimais pas le droit, ou plutôt que le droit ne m’aimait pas.
J’étais donc sur Clermont Ferrand, disais-je, et je rentrais du Centre Jaude accompagné d’une très bonne amie. Ou plutôt de ma meilleure amie. J’hésite toujours à dire « ma meilleure amie». Depuis qu’une blondasse décolorée jusqu’aux synapses s’est appropriée en chanson cette formule, j’ai toujours l’impression de vomir des mots sans couleur envers cette personne que je respecte au plus profond de ma chair.
Tout en marchant, nous bavardions sereinement sur la perte d’un des membres de ma famille. Voyant cette nouvelle me morfondre jusqu’à l’âme, elle eu une nouvelle fois, l’une de ces paroles réconfortantes que tout très bon ami qui se respecte se doit d’avoir. Mais elle, elle a le chic pour se planter dans ses propos. Ce qui fait qu’on ne sait même plus si on doit en rire ou en pleurer. Nous longions le fameux Jardin Lecoq, jardin qui venait de déplorer la mort du phoque plus célèbre aux cœurs des clermontois que le dernier passage de Vincent McDoom au rayon drag-queen des Nouvelles Galeries la Tapette, et alors que nous philosophions sur la crise existentielle du jour, elle eu cette phrase superbe : « Tu sais, la mort, c’est un état de fait ».

Et ça, c’est pas une amie ?!
par Alka-Seltzer publié dans : Billets audio
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Vendredi 29 février 2008

 

 


Chères lectrices, chers lecteurs
Chères auditrices, chers auditeurs
A vous mes amis, La Grande et Pulpeuse Ludoffy, Toi Ô Nayru, mon Petit Flocon parisien,
A toi, Kévin, qui crois que Nicolas Sarkozy est la nouvelle caillera des quartiers chauds agricoles,
A vous mon bon Roy aurillacois en pleine ascension.

     Cela faisait longtemps que je n’avais pas repris le micro en bouche. Je précise « en bouche » car cela aurait pu être en main. En effet, Kévin aura pour une fois vite compris que je faisais allusion au microphone et non pas au micro-ordinateur. Quoique, là, subitement, j’ai un doute affreux. Quand je vois les jeunes actuels, je me demande souvent si ces derniers ne souffrent pas d’ataxie. Ils écrivent comme ils pensent. Ils pensent comme ils se conduisent. Ils se conduisent comme on leur apprend.
     Ben oui, bande de flapis décérébrés du cortex. Ben oui. Moi je vous comprends. Vous ne faites que reproduire le schéma théoriquement juste et bon des comportements de vos ainés. C’est ça le complexe œdipien. Rendons hommage et justifions par la même occasion les théories à hurler de rire de Françoise Dolto.
     Prenons un exemple. Un exemple tout bête. Je ne sais pas moi… Ben tiens, Samedi dernier. Vous avez vu ! Notre cher président. Attention, quand je dis « cher », là encore, ni voyez pas une quelconque forme d’attendrissement pour le personnage. Parce que, d’une, je ne le connais pas suffisamment et personnellement pour me mettre dans une situation effroyable d’indigence de familiarité sournoise. Et de deux, je ne veux pas qu’on me tamponne l’arrière-train au fer rouge d’un quelconque logo politico-sublimatoire. Mais, et afin de faire taire de fausses rumeurs, et je ne le répèterais jamais assez : je ne suis pas apolitique. C’est même tout le contraire. Je suis Homme politique. Avec un grand H. Non, pas maintenant Kévin, tu peux ranger ton nécessaire à arme destruction massive de neurones.

      Je suis Homme politique. Mais je ne fais pas de politique.

     Comment vous dire. Comment vous faire comprendre cette nuance subtile mais vitale à saisir à mon égard. Je sais bien qu’il est plus facile de comprendre les derniers résultats d’audience de la Star Ac’ sur TF1 dont je tairai tout commentaire ici. Y’a pas de raison pour que ce soit toujours les mêmes qui trinquent.
     Quand je dis « je suis Homme politique », cela sous-entend dans un sens constitutionnel que je participe à la vie de l’Etat. Rappelez-vous … pardon, non, je vais l’apprendre pour la majorité d’entre vous. Dans la Constitution française de la Vième République, dans le titre premier qui traite de la souveraineté, l’article 2 stipule : le gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple. Je fais parti du peuple. Du moins j’essaye. Ce n’est pas facile tout les jours. Mais ainsi, je suis dans le rouage du fonctionnement de l’Etat. Seulement, imaginez un pays où tout les gens pourraient gouverner. Ce serait impossible. C’est pour cela que sont élus par nos mains et par nos voies les hommes et les femmes politiques, avec respectivement un petit h et un petit f. Respectons ici les égalités.
     Toutefois je devrais user pour cette catégorie de personnes le terme de politicien, terme qui, ni plus ni moins, désigne les personnes qui vivent, ou qui tentent de vivre de la politique. Certes, contrairement à eux, je ne m’inscris dans aucun mouvement politique. Mais que voulez-vous, aucun ne remplit une satisfaction pleine et entière de mes attentes. D’ailleurs, je ne pense pas que l’on adhère à un parti parce qu’il est le meilleur à nos yeux mais parce qu’il s’approche le plus de nos idéaux.
     Mais, comme le disait Louis XIV en enjambant Marie Thérèse d’Autriche après la signature du traité des Pyrénées en 1659 «  tournons cette page politique et retournons au débat ».

     Notre cher président, au sens onéreux du terme donc, du peuple, par le peuple et surtout pour le peuple, a une nouvelle fois démontré ses talents d’enseignant de la morale. Et il est le premier à respecter à la lettre ces préceptes. Rappelez-vous sa maxime faite à Madame Royal : « Pour être président de la République, il faut être calme ».
     Ayant suivi l’affaire de part les dépêches de l’AFP, je me suis vite rendu compte que M. Sarkozy était un homme incompris, comme les jeunes. Tout deux souffre du même mal. Si vous n’avez pas vu ou pas pu voir cette fameuse altercation, je vous invite à le faire (cette vidéo est étrangement et massivement accessible sur les sites de partage de vidéos). Retranscrivons ce dialogue historique ici-même avec le petit Nicolas dans le rôle du président effarouché, et Pimprenelle dans le rôle du junky en sortie agricole. La scène se passe au salon de l’agriculture en pleine période de Carême. Il ne manquait plus que les rameaux de palmier accrochés aux queues des vaches pour ventiler la salle des éventuels gaz carboniques créant un effet de serre localisé.

Nicolas : Bonjour, bonjour, merci, bonjour.
Pimprenelle : Ah non, touche moi pas.
Nicolas : Casse-toi alors.
Pimprenelle : Tu me salis.
Nicolas : Casse toi alors pauvre con. … Merci.

     Nous le savons tous, il ne s’agit pas du premier chef d’œuvre verbal de Nicolas. Mais celui-ci mérite quand même l’Oscar. Analysons le texte car il y a mépris dans les propos. Si on replace la situation dans le contexte, c'est-à-dire au salon de l’agriculture, notre Président était amené à serrer de ses mains beaucoup de choses. Notamment des animaux de ferme. Mais n’ayant pas coutume de côtoyer tous les jours Marguerite, Aglaé ou Sidonie, il aura vite confondu les mains humaines aux sabots de vache et pâtes d’oie qui défilaient par là. Du coup, aux mêmes titres que Jean-Paul Sartre, et sans comprendre ni comment ni pourquoi, il eu vite fini d’avoir les mains sales et la nausée.

     Ainsi, on comprend aisément la position de Pimprenelle, toujours propre sur lui et coquette comme un sou neuf. Et en tant que visiteur habituel et averti, Pimprenelle aurait pu être plus conciliant avec le nouveau venu. Mais non. Tel est le drame de cette merveilleuse pièce de théâtre qu’est la vie.
     Le plus intéressant dans cette histoire, c’est, à mon gout, la suite des évènements. En effet, dans la journée du Lundi qui suivait, les personnes qui étaient présentes lors d’un traditionnel « Face aux lecteurs » organisé par l’Elysée, le protagoniste n’exprimait apparemment aucun regret dans cette histoire. Toutefois, le soir même, alors que Le Parisien allait passer au marbre son édition, un communiqué de l’Elysée leur demandait d’ajouter à l’entretien original le regret profond de ses propos par la phrase suivante qui fut le titre de l’article du journal susdit « j’aurais mieux fait de ne pas lui répondre ». L’AFP va même plus loin dans le débat diarrhéique en avouant que le président aurait dit texto : « J’aurais pas du dire casse-toi ».

     Alors, résumons-nous. Il aurait simplement dit « Pauvre con ». Bravo. L’art de la litote présidentielle n’est pas perdu.
par Alka-Seltzer publié dans : Billets audio
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